Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Ma liberté, mon rêve : découvrir le monde, à commencer par le Japon. J'ai les billets d'avion et je pourrais en parler non-stop. Alors plutôt que de saouler mon entourage, je vais me défouler ici !

Publicité

Keep left

Quand j'avais vu ce genre de panneau dans le métro de Paris, ça m'avait déjà bien fait marrer. Rien d'étonnant de retrouver les mêmes dans Tokyo, mais c'est quand même plus drôle puisqu'il faut être à gauche. J'ai une version pour savoir prendre les escaliers dans un magasin d'Harajuku.


Mais c'est encore mieux, quand on les voit dans un milieu censé être naturel comme à Owakudani !

















Le "Keep Left" a été mon dernier moment japonais du voyage. Arrivée à l'aeroport CDG, sur le sol français, quel bonheur de suivre tous les japonais restés à gauche sur le tapis roulant, espérant que ça ne s'arrête jamais... ou alors juste pour faire demi-tour. 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Oui, on aurait bien des choses à apprendre en matière de civisme et d'hospitalité. J'ai vu un reportage sur la déprime des japonais qui viennent faire du tourisme à Paris et qui se trouvent en total décalage par rapport au cliché idéalisé qu'ils ont de la ville. Et je les comprends parfaitement.
Répondre
S
<br /> J'ai déjà entendu ça aussi, ça aurait même un nom : syndrome machin-je-sais-plus. C'est clair que le service et la courtoisie n'ont rien à voir. Et le plus impressionnant, c'est le sentiment de<br /> sécurité. Il n'y a qu'une fois (de souvenir) où on s'est dit de faire demi-tour car ça devenait glauque. Pourtant, y en a eu de la ballade de nuit.<br /> <br /> Mais il faut être prudent, ils idéalisent Paris comme nous idéalisons le Japon.<br /> <br /> <br />
D
Personnellement, quand j'ai atterri à Paris CDG, j'ai eu un petit moment de déprime. C'était sale, on s'est fait bousculer par un bonhomme qui ne s'est ni retourné ni excusé, le prix des boissons au distributeur était exorbitant. Le pire, c'était la serveuse du snack où je nous ai commandé un petit truc à manger était désagréable au possible, j'avais vraiment l'impression de la déranger. Quel contraste avait le pays que nous avions quitté 11 heures plus tôt !
Répondre
S
<br /> Ohla, ne me parle pas de ça ! Ce moment là, je l'ai vécu en versant toutes les larmes de mon corps ! Je pouvais pas m'arrêter. Le RER tout pourri... La file d'attente au guichet de la SNCF avec que<br /> des gens pour se plaindre... A ce niveau c'est pas un contraste, c'est un choc cosmique !<br /> <br /> <br />