Ma liberté, mon rêve : découvrir le monde, à commencer par le Japon.
J'ai les billets d'avion et je pourrais en parler non-stop. Alors plutôt que de saouler mon entourage, je vais me défouler ici !
Quand on est au Japon, il faut choisir minutieusement son restaurant. Et surtout, se méfier des apparences, des valeurs sûres peuvent finir en mauvaises surprises...
Une fois vu le petit coin du lac Chuzenji, nous avons repris le bus pour aller voir le quartier des temples. Avant de rentrer à l'intérieur, nous avons entrepris d'acheter un bentô puisqu'il était assez tard. A ce moment là, nous ne savions pas encore qu'au Japon, on peut manger à n'importe quelle heure, de 5h à 22h. N'ayant pas trouvé, nous sommes allées demander dans une boutique de souvenirs où on pouvait en trouver. Elle était à côté de l'arrêt Nishisando, à un croisement, de l'autre côté de la route.
Erreur fatale.
J'ai réussi à baragouiner du japonais au petit vieux de la caisse qui parlait pas anglais et c'est comme ça qu'on s'est retrouvé à l'étage, dans une vieille cantoche kitsch. Nous avions commandé la spécialité de Nikko, la soupe Youba.
Ignoble, immonde, dégueulasse.
On se demandait quand on allait trouver un doigt dans le fond. Aude n'a pas fini la sienne, on s'est dit que c'était pas trop grave, qu'ils allaient sûrement la resservir au prochain...
C'était notre première soupe et autant dire que ça a presque été notre dernière. Heureusement, nous avons osé en manger d'autres, très bonnes. Quitte à être en retard, j'ai même absolument tenu à manger une dernière soupe avant de reprendre l'avion. Slurp, slurp...