Ma liberté, mon rêve : découvrir le monde, à commencer par le Japon. J'ai les billets d'avion et je pourrais en parler non-stop. Alors plutôt que de saouler mon entourage, je vais me défouler ici !
Nous avons posé le pied sur le sol du Japon. Chaque jour, l'une demandait à l'autre : "eh, rappelle moi où on est !", "on est au Japon, au JAPON !" C'est totalement incroyable, et pourtant... Ai-je mis trop d'espoir dans ce voyage ? Vais-je être déçue ? Est-ce un pays accueillant ? Ahlala, ces questions on me les a posées, mais moi, elles ne m'ont jamais effleuré l'esprit !
J'avais promis à ma famille un SMS pour prévenir de mon arrivée. En appelant mon opérateur avant de partir, on m'avait dit qu'il n'y avait pas de problème au niveau du réseau. Ah ouais ? ben ils ont pas dû penser à tout, ça venait peut être de mon téléphone, mais toujours est-il que niveau réseau, c'était le néant. Après s'être renseignées, nous avons trouvé les téléphones publics. J'ai trouvé ça très pratique, car ils fonctionnent avec la carte bleue. Pas besoin de s'acheter une boisson alors qu'on n'a pas soif, pour craquer notre billet de 10 000 à l'aéroport. Par contre, en revenant en France, j'ai trouvé ça moins cool. 28€30 pour les 3 minutes ! Gloups.
Premier défi, se rendre à l'hôtel. Mais finalement, au Japon, tous ces genres de défis sont trop simples à relever. De bons transports, de bonnes indications, c'est presque plus facile que de prendre le RER.
J'avais repéré 2 façons de quitter Narita. L'une était de prendre le Narita express, direct pour Ikebukuro. L'autre était de prendre la ligne Keisei, descendre à Nippori et prendre la Yamanote Line.
Finalement, sur place, on a choisi le bus Airport Limousine. Avec un horaire de départ qui nous correspondait mieux et un trajet direct. En plus, le bus offre l'avantage de nous faire traverser les rues de Tokyo. Optionnellement, ça permet de faire déjà des rencontres. Désolée les gars, mais on sait déjà que notre soirée va tourner court.
Donc on a beau savoir, que des photos prises d'un bus, à travers une vitre, ça ne donne rien, on ne peut pas s'empêcher de mitrailler. C'est vrai quoi, on est au Japon, au JAPON !




